Un instructeur regarde d'abord si le budget du projet est équilibré, puis si l'association ne dépend pas d'un seul financeur ni d'un cumul d'aides publiques supérieur à ce que son règlement autorise. Renseignez les dépenses du projet et chaque source de financement : le simulateur affiche l'écart d'équilibre, la part du financeur principal, la part totale des aides publiques et votre taux d'autofinancement, avec ou sans bénévolat valorisé, avec des seuils d'alerte que vous ajustez au règlement du financeur.
Le simulateur reconstitue le budget d'un projet tel qu'un instructeur le lit : d'un côté les dépenses, de l'autre les recettes qui les couvrent. Le bénévolat valorisé est une contribution en nature : il est ajouté pour le même montant aux deux colonnes, ce qui ne change pas l'équilibre mais augmente le budget total et donc réduit mécaniquement la part de chaque financeur. Le budget total est ainsi la somme des dépenses réelles et du bénévolat valorisé. Chaque pourcentage rapporte une source à ce budget total. La part du financeur principal mesure votre dépendance à une seule décision ; la part des aides publiques cumule le financeur principal et les autres subventions publiques ; le taux d'autofinancement mesure ce que l'association apporte en argent, recettes propres et cotisations affectées ; l'apport propre y ajoute le bénévolat valorisé, pour les financeurs qui l'admettent dans le calcul.
Les deux seuils sont modifiables parce qu'ils ne sont pas universels. Beaucoup de financeurs publics limitent leur propre intervention ou le cumul des aides publiques à une fraction du budget, et cette fraction varie selon le financeur, le type de projet et parfois la taille de l'association : reportez la valeur inscrite dans le règlement de l'appel à projets ou demandez-la au service instructeur. Le seuil de dépendance est un repère interne : au-delà de la moitié du budget porté par un seul financeur, un refus ou une baisse met le projet en péril. L'ordre des messages reflète les priorités d'un instructeur : un plan déséquilibré est écarté avant même de regarder la répartition.
Il ne contrôle ni l'éligibilité des dépenses, ni la cohérence entre le projet décrit et les postes budgétaires, ni les règles de valorisation du bénévolat propres à chaque financeur. Il ne tient pas compte du calendrier des versements, qui peut créer un besoin de trésorerie même sur un plan parfaitement équilibré, ni des recettes conditionnelles comme une billetterie prévisionnelle. Les montants demandés aux financeurs restent des demandes : simulez aussi le scénario où le financeur principal n'accorde qu'une partie du montant.
Mettez à zéro la subvention principale et regardez l'écart : c'est ce que l'association devrait trouver ailleurs si la décision est défavorable. Un plan solide survit à ce test avec une réponse crédible.
SubvenSuivi montre pour chaque projet les subventions demandées, accordées et versées, et la part de chaque financeur dans votre budget.
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